Union des Forces Démocratiques de Guinée

Mardi 18 Novembre 2008
21:32

Elhadj Cellou Dalein DIALLO, Président UFDG

Elhadj BA Mamadou, Président d'honneur UFDG









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CELLOU DALEIN, un politicien des temps modernes



CELLOU DALEIN, un politicien des temps modernes





Autrefois la politique se définissait comme un art, une habileté à séduire et à convaincre l'électorat, le politicien devait d'abord avoir des qualités d'orateur, sa capacité de persuasion et sa facilité d'expression déterminaient sa cote de popularité. Aujourd'hui la politique est devenue une science pratique, un ensemble d'enseignement acquis dans l'exercice du pouvoir et dans l'accumulation de l'expérience, le politicien est devenu un savant de l'action, un expert dans l'analyse des dossiers autrement dit le brillant parcours a supplanté le beau discours



Le militantisme démesurément philosophique et parfois même démagogique a cédé la place au réalisme marqué par des actes concrets. Les réformateurs, travaillistes ou encore libéraux ont pris  l'ascendant sur les communistes, socialistes ou encore révolutionnaires des années d'indépendance.



Les anciens politiciens excellaient dans le verbiage, ils savaient discourir de longues heures avec une déconcentration étonnante, ils avaient du mordant, dans leurs propos parfois très pointus ils savaient percer le mystère des sentiments pour s'attirer la sympathie des foules, ils étaient particulièrement doués dans l'endoctrinassions. Généralement issus des masses ils avaient pour la plupart fait carrière dans le syndicalisme, les mouvements associatifs ou encore les organisations sociales où ils se sont distingués dans le refus, la contradiction ; c'était des meneurs d'hommes, des combattants pour la cause des faibles, ils avaient un esprit très critique. Le reniement, le rejet, la négation constituaient les maitres mots de leur vocabulaire tandis que la nouvelle classe politique parle plus de réformes, de programmes ou encore de politiques. A l'opposé de leurs prédécesseurs ces néo politiciens forgés dans les systèmes ou dans les grandes organisations internationales s'imposent par leur assurance intellectuelle, leur maitrise des dossiers. Ils parlent peu mais ils sont surtout connus et appréciés pour leurs actes, ils ont généralement une formation d'économiste, de financier ou de banquier, ils sont moins fougueux dans la politique politicienne et plus à l'aise dans les politiques de développement, de redressement ou de stabilisation. Ces politiciens des temps modernes ne nous abreuvent pas de promesses mais ils nous font rêver qu'en même, ils ne nous nourrissent pas de belle rhétorique mais ils nous redonnent espoir, ils n'ont pas des discours grandiloquents mais ils ont des projets de société intéressants.



Cellou Dalein Diallo apparaît comme un prototype de cette génération montante de politiciens qui s'affirment progressivement en Afrique et dans le monde. Yayi Boni du Benin, Alhassane Ouattara de la Cote d'Ivoire, Helene Johnson du Liberia, John Kuffour du Ghana, Sydia Touré de la Guinée  et tant d'autres viennent allonger cette longue liste de politiciens de la rupture dont l'émergence sur la scène politique du continent ne fait l'objet d'aucun doute. Ce nouveau phénomène trouve ses explications dans l'échec des indépendances en Afrique. Les politiciens qui ont eu la chance de conduire les destinées du continent au lendemain des indépendances n'avaient pas le profil d'hommes d'Etat, ils étaient intellectuellement limités et complexés, ils ont triomphé dans la tyrannie, la cleptomanie ou encore la mégalomanie, ils ne supportaient pas la contradiction, même pas le débat pour certains. Cette marginalisation des intellectuels voire même cette extermination de l'élite Africaine a contribué à paralyser le continent. Un Diallo Tely pour la Guinée, un Cheick Anta Diop pour le Sénégal ou un Amadou Hampathé Ba pour le Mali étaient de loin mieux indiqués pour diriger leurs pays respectifs car ils avaient la lucidité, la clairvoyance et l'esprit de discernement nécessaire pour exercer le pouvoir, ils ne développaient aucun complexe et ils étaient productifs et participatifs dans le débat des idées.



Aujourd'hui donc on assiste à un juste retour des choses car le décollage économique de l'Afrique ne peut être effectif que lorsque les cadres du continent vont assumer l'exercice du pouvoir. Pour le cas de la Guinée Dalein apparaît aujourd'hui comme le plus idéalement placé pour sortir le pays du gouffre dans lequel il a été plongé depuis un demi-siècle maintenant. Les arguments qui plaident en sa faveur sont multiples



Tout d'abord ils sont  d'ordre économique : la conjoncture géopolitique internationale combinée à la crise économique interne place la Guinée dans une situation d'instabilité et de fragilité politico-économique aigue dont la seule alternative souhaitable est l'arrivée au pouvoir d'un économiste  rompu qui saura exploiter rationnellement et dans l'intérêt général les immenses potentialités naturelles dont regorge le pays. Dans cette situation de marasme économique actuelle notre chère Guinée n'a besoin malheureusement ni d'un diplomate, ni d'un magistrat, ni d'un philosophe encore moins d'un sociologue mais plutôt d'un économiste qui pourra booster ce secteur et mettre le pays sur le chemin du développement



Ensuite le choix de Dalein est motivé par des soucis de réconciliation nationale : dans une Guinée au tissu social profondément fragilisé, il est nécessaire voire même impératif d'avoir à la tête du pays un rassembleur, un homme acceptable par tous qui pourra réconcilier les guinéens avec eux-mêmes, un home capable de construire une nation ancrée dans ses valeurs culturelles fondamentales et respectueuses des convictions de chaque citoyen. Un responsable qui saura favoriser l'épanouissement des minorités ethniques et contribuer au renforcement de la cohésion nationale or Cellou Dalein est l'un des rares politiciens Guinéens qui transcende ses appartenances ethniques et régionalistes pour apparaître comme un Guinéen sans frontière et un Guinéen tout court



Une autre  raison non moins importante qui place le Président de l'Union des Forces Démocratiques de Guinée à la tete de tous les sondages d'opinion pour briguer la magistrature suprême est son expérience ponctuée par des réalisations gigantesques dont l'impact sera surement très déterminant dans le choix des électeurs



Dalein le rassembleur, Dalein le bâtisseur et bientôt  Dalein le sauveur



Bon vent à l'étoile de Labé qu'on souhaite briller de toute son incandescence sur le ciel Guinéen



Mamadou Ciré BAH




Lundi 25 Août 2008 - 10:50

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