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 <title>Le site Officiel de l'Union des Forces Démocratiques de Guinée</title>
 <subtitle><![CDATA[Union des Forces Démocratiques de Guinée]]></subtitle>
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 <updated>2008-07-09T05:38:17+01:00</updated>
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   <title>Le Président Cellou Dalein DIALLO et  la section UFDG-Sangoyah Mosquée</title>
   <updated>2008-06-25T19:09:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ufdg.org/Le-President-Cellou-Dalein-DIALLO-et-la-section-UFDG-Sangoyah-Mosquee_a514.html</id>
   <category term="C.R. des assemblées générales" />
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   <published>2008-06-25T19:05:00+01:00</published>
   <author><name>Le site officiel de l'Union des Forces Démocratiques de Guin</name></author>
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      <img src="http://www.ufdg.org/photo/973792-1212931.jpg" alt="Le Président Cellou Dalein DIALLO et  la section UFDG-Sangoyah Mosquée" title="Le Président Cellou Dalein DIALLO et  la section UFDG-Sangoyah Mosquée" />
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le fléau de l'insécurité et le cas guinéen, par Nabbie Ibrahim 'Baby' SOUMAH</title>
   <updated>2008-06-20T18:33:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ufdg.org/Le-fleau-de-l-insecurite-et-le-cas-guineen,-par-Nabbie-Ibrahim-Baby-SOUMAH_a508.html</id>
   <category term="Libre Opinion" />
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   <published>2008-06-20T18:23:00+01:00</published>
   <author><name>Le site officiel de l'Union des Forces Démocratiques de Guin</name></author>
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.ufdg.org/photo/969603-1206070.jpg" alt="Le fléau de l'insécurité et le cas guinéen, par Nabbie Ibrahim 'Baby' SOUMAH" title="Le fléau de l'insécurité et le cas guinéen, par Nabbie Ibrahim 'Baby' SOUMAH" />
     </div>
     <div>
        Le continent africain, in extenso, et la Guinée, en particulier, sont confrontées au fléau de l'insécurité qui est un facteur déstabilisant pour la paix sociale et pour chaque citoyen.       <br />
       Ce fléau se décline principalement sous trois formes :       <br />
       •	l'insécurité physique au niveau de la protection des personnes et des biens, avec comme exemple le fait divers des coupeurs de route à Kouroussa ;       <br />
       •	l'insécurité juridique dans les transactions juridiques, notamment dans le domaine foncier ;       <br />
       •	l'insécurité alimentaire qui menace la survie des populations, bien que l'on soit loin de l'ampleur de la famine des années 80 comme en Ethiopie ; pour le moment.       <br />
              <br />
       1°) L'insécurité physique        <br />
              <br />
       Trois raisons principales et facteurs aggravants en Guinée :       <br />
              <br />
       •	L'absence ou la pénurie d'électricité qui plonge les agglomérations dans l'obscurité, la pénombre et profite aux malfaiteurs, délinquants  de tous acabits.       <br />
       •	Le sous-équipement et l'incurie des forces de l'ordre.       <br />
       •	L'émiettement, la dilution de nos traditions, de nos valeurs humaines et morales (cf. le respect de la personne physique, du bien d'autrui, &#8230;).       <br />
              <br />
       Des faits inquiétants et alarmants       <br />
              <br />
       A Kouroussa, c'est la justice populaire et l'autodéfense de gens excédés par le laisser-aller, la négligence des forces de l'ordre : un coupeur de route et ses deux complices sont brûlés vifs par la population en réaction à leurs exactions. Un autre coupeur de route est aux arrêts et menacé d'être brûlé à son tour dès sa sortie de son lieu de détention.       <br />
       A Balan, un village proche de Kouroussa dans une zone aurifère, des militaires auraient tiré  sur des exploitants d'or et fait 6 morts.       <br />
       A Conakry la capitale, pendant 6 jours les  populations ont vécu cloîtrées, apeurées et subi des exactions lors de la grogne des mutins du camp Alpha Yaya ; ces derniers avaient pris en otage leurs supérieurs gradés pour des questions de primes impayées et de promotions promises en 1996, pour le fameux bulletin rouge. On ne connaît pas à l'heure actuelle le nombre exact des victimes. L'aéroport international de Gbessia fut fermé et des avions durent être détournés sur Dakar (Sénégal). Une délégation d'investisseurs étrangers y fut bloquée et prise pratiquement en otage alors qu'elle était venue étudier un projet de financement d'une raffinerie d'alumine d'un montant de près de 5 milliards de dollars US.       <br />
       La recette du succès des mutins risque de faire des émules, une contagion dans les autres corporations avec des grèves, des actions revendicatives sectorielles aux conséquences imprévisibles.       <br />
       A la sortie du stade du 28 septembre le 01 juin 2008, les joueurs de l'équipe nationale de football auraient été conspués, caillassés dans leur bus par des supporters déçus et furieux, après s'être réfugiés pendant plus d'une heure dans leur vestiaire à la fin du match  nul contre le Zimbabwe.       <br />
       Grogne et menaces des amateurs de football en cas de coupures intempestives d'électricité lors de retransmissions de matchs.       <br />
       L'insécurité sur  les routes, avec notamment les gros-porteurs, les camions avec des containers et un système de freinage défectueux, cause des dizaines de victimes (cf. à Kipé la semaine dernière) et suscite une psychose perceptible auprès des populations.       <br />
       L'insécurité à l'école, à Guéckédou, a fait une victime après qu'un élève eut tué sa petite amie à coups de poignard.       <br />
       Prise d'otage du maire de Ratoma, Alkaly Facinet Fofana, par des agents communaux qui réclament des salaires impayés.       <br />
       Le trafic de drogue, de fausse monnaie et  ses dégâts collatéraux : à Dabola des trafiquants de drogue sont arrêtés et condamnés judiciairement ; au Havre (France) une cargaison, en provenance de Conakry, est arraisonnée contenant  des faux billets en euro.       <br />
              <br />
       2°) L'insécurité juridique       <br />
              <br />
       La sécurisation des transactions juridiques est un gage, une garantie de la paix sociale : les litiges commerciaux, les conflits fonciers surtout engorgent les tribunaux guinéens avec des magistrats et avocats connivents, des agents de l'Etat corrompus, des forces de l'ordre complaisantes, voire complices (cf. l'affaire du terrain de football à Kaporo).       <br />
       L'éthique est aux abonnés absents, le relâchement de l'esprit civique au sein de l'administration (deniers publics dilapidés impunément) et de la société est davantage inquiétant. Et puisque « le besoin ébranle la vertu », il n'est pas évident de cultiver la vertu dans un environnement marqué par la misère et l'injustice sociale. Et comme disait Saint-Augustin, l'italien de Carthage (354-430), « il n'y a pas de vertu dans la pauvreté ! ».       <br />
       Par ailleurs, la sécurisation juridique de tout citoyen guinéen, avec l'exemple de la double nationalité, est sensible et révélatrice d'un état d'esprit particulier avec deux exemples célèbres. Ne dit-on pas qu'« aucun texte de loi n'est neutre politiquement » ?       <br />
       La loi relative à la double nationalité fut adoptée par l'assemblée nationale en novembre 1997 mais reste non promulguée jusqu'à nos jours ; une loi scélérate dirigée contre des Guinéens issus de la diaspora qui brigueraient un mandat électif national. Cette loi est inopérante juridiquement, mais elle était surtout inopportune car elle altérerait l'unité nationale, la cohésion sociale en voulant juridiquement et politiquement éliminer une frange du peuple guinéen qui avait été contrainte à l'exil et est, le plus souvent, binationale.       <br />
       Le cas Chantal Colle est édifiant à plus d'un titre. Car il concerne, d'une part, la liberté d'expression qui est une liberté garantie par la Loi fondamentale de notre pays et les conventions internationales protectrices des libertés individuelles et collectives que l'Etat guinéen a signées. « La liberté d'expression est pour la démocratie ce qu'est un moteur pour une voiture ! », comme dirait l'autre.       <br />
       Chantal Colle, expulsée manu militari de son pays sur la base d'un acte administratif, aurait eu le « tort », l'outrecuidance, l'audace d'exercer ce droit fondamental lors d'une conférence de presse publique à Conakry.       <br />
       Par ailleurs, cette affaire pose le problème des deux critères fondamentaux, essentiels du droit de la nationalité, a savoir le droit du sol et le droit du sang. Chantal Colle remplit cumulativement ces deux critères étant née en Guinée et de parents guinéens.       <br />
       « Les principes doivent primer sur les Hommes » : cet adage doit être prépondérant, décisif, quel que soit le jugement que l'on peut porter sur cette femme ; sinon nul ne serait à l'abri de l'arbitraire lorsque l'Etat foulera aux pieds l'Etat de droit, les principes fondateurs de la République.       <br />
       Pour le salut de la Guinée, pour sa cohésion nationale et la démocratie, il serait judicieux de faire sien, de s'approprier cette assertion de l'auteur dramaturge français Pierre Corneille (1606-1684) : « Ceux qui meurent pour leur roi ont une belle mort et ceux qui meurent pour leur pays vivent  éternellement ! ». Ici le roi peut équivaloir, signifier l'appartenance ethnique, régionale ou à une structure partisane. Alors que le pays incarne le point d'ancrage commun, le dénominateur commun.       <br />
              <br />
       3°) L'insécurité alimentaire       <br />
              <br />
       La crise alimentaire s'aggrave en Afrique et en Guinée et peut engendrer le délitement du tissu social. Les émeutes de la faim demeurent des souvenirs douloureux et dégradants pour l'image de notre continent ; elles ont eu des conséquences dramatiques avec leurs cortèges de victimes innocentes.       <br />
       Malgré les cris d'alarmes, les beaux discours, les incantations des uns et les promesses des autres, l'objectif du sommet de la FAO tenu à Rome (Italie) le 3 juin 2008 de réduire de moitié, d'ici 2015, la faim dans le monde ne sera pas atteint sur le continent africain au vu du taux de progrès actuel.       <br />
              <br />
       Les facteurs d'exacerbation de la crise alimentaire sont multiples       <br />
              <br />
       L'insécurité alimentaire résulte des effets combinés : de la question environnementale telle la sécheresse ; de la pauvreté ; de la pandémie du sida ; des mauvais résultats des politiques agricoles ; de la spéculation financière et boursière mondiale qui engendre l'enchérissement des denrées alimentaires et des hydrocarbures (les deux étant intimement liés) ; de l'utilisation de plus en plus massive des biocarburants sur les terres arables au détriment des cultures vivrières ; de la mauvaise gouvernance avec notamment la gestion « patrimoniale » des ressources publiques.       <br />
              <br />
       La réaction tardive et inadéquate aux situations alimentaires d'urgence est un des facteurs aggravants  de l'insécurité alimentaire en Afrique : c'est la principale raison pour laquelle la situation ne s'est pas améliorée bien que les premiers avertissements arrivèrent fin 2004 ; et ce n'est que quand des photos d'enfants souffrant de carence alimentaire furent montrées à la télévision, en juin 2005, que la communauté internationale s'activa. Et lorsque l'aide arriva des millions de personnes souffraient déjà de la famine. Les fonds demandés par les Etats en proie à cette crise et les appels d'urgence de l'ONU furent insuffisants et la plupart des promesses faites par les gouvernements occidentaux ne se sont pas concrétisées.       <br />
        Par ailleurs, les livraisons d'aide alimentaire peuvent prendre entre 4 et 5 mois. Alors que le fait d'acheter la nourriture sur place serait une méthode moins chère et plus efficace pour apporter de l'aide, les gouvernements des pays donateurs ont décidé d'acheminer eux-même l'aide alimentaire : c'était une bonne occasion d'écouler leurs surplus de récoltes et de procurer des bénéfices commerciaux et financiers à leurs propres entreprises agricoles et maritimes.       <br />
       L'achat de stocks de nourriture à des fins d'aide humanitaire constitue un préjudice aux paysans, aux exploitants agricoles dans les pays en développement.       <br />
       L'accroissement de la pauvreté est un facteur clé de la crise alimentaire. La nourriture  peut-être disponible parfois, mais simplement inabordable ; par exemple en Guinée le sac de riz, aliment de base, coûte plus de 200000 FG et plus que le salaire moyen du citoyen lambda.       <br />
       Depuis 1981, le nombre de personnes subsistant avec moins d'un dollar par jour en Afrique subsaharienne a doublé, pour passer à plus de 500 millions de personnes.       <br />
       Avec la spéculation financière, boursière, le coût des denrées alimentaires s'est envolé, a doublé au cours des deux dernières années et le prix du riz, du maïs, du blé affiche un niveau record.       <br />
       La question des biocarburants a été  prédominante au sommet de la FAO tenu à Rome. La politique du commerce équitable serait un moyen de s'attaquer à la pauvreté dans les pays sous-développés. Ce slogan eut la vedette lors d'une campagne intitulée « Faites de la pauvreté une chose du passé » et lancée au moment du sommet du G8 qui s'est tenu à Gleaneagle en Ecosse du 6 au 8 juillet 2005.       <br />
       Durant les deux dernières décennies, l'Afrique sub-saharienne a vu sa dette insuffisamment annulée et assortie de conditions draconiennes qui l'ont forcée à adopter une politique agricole néfaste et des règles commerciales injustes.       <br />
       Le manque d'investissement dans la production agricole est la principale cause de la précarité alimentaire permanente de l'Afrique.       <br />
        Selon l'organisation NEPAD (Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique), il aurait fallu un investissement de 18 milliards de dollars par an dans l'infrastructure rurale africaine pour que soit réalisé l'objectif du sommet alimentaire mondial qui est de réduire de 50 % la faim sur ce continent.        <br />
       Selon le rapport d'Oxfam, publié à l'approche du sommet du G8 à Heiligendamm (Allemagne) du 6 au 8 juin 2007, les pays riches devraient fournir 50 milliards de dollars par an afin d'aider l'Afrique et les autres pays appauvris à faire face aux conséquences inévitables du changement climatique, comme la sécheresse, les inondations et la baisse des récoltes due aux pénuries d'eau, à l'épuisement des réserves halieutiques. D'ici 2020, près de 250 millions d'Africains devront y faire face en Afrique méridionale, au Sahel, dans la région des Grands Lacs et dans les zones côtières de l'Afrique occidentale et orientale. L'eau est devenue une denrée rare, une matière première fort convoitée, un enjeu majeur sur les plans politique, économique et stratégique (cf. le conflit israélo-syrien).        <br />
       La pandémie du sida est un autre facteur important de la crise alimentaire. Il y a, dans la région sub-saharienne, plus de 30 millions de personnes porteuses du virus. La maladie frappe les jeunes adultes travaillant à la campagne et les affaiblit ; leur capacité de cultiver la terre est diminuée, entraînant ainsi une précarité alimentaire qui exacerbe à son tour les symptômes de la maladie.       <br />
       A terme, pour juguler ce fléau de l'insécurité, la Guinée dispose d'atouts considérables : un sous-sol riche en minerais ; un sol fertile et des terres arables à profusion ; un climat agréable, avenant ; une pluviométrie exceptionnelle et de nombreux fleuves (Sénégal, Konkouré, Gambie, Niger, &#8230;) qui irriguent son sol ; une richesse humaine insuffisamment exploitée à bon escient.       <br />
       La richesse humaine est la première richesse, la plus-value, la première matière première d'un pays ; la Guinée a enfanté un nombre incommensurable de génies créateurs mais c'est la cooptation « irrationnelle » de ses élites qui continue de poser problème au détriment de son peuple qui continue d'attendre la lueur du bout du tunnel, l'espoir en somme.       <br />
       Le salut de notre pays passera inévitablement, entre autres : par une réorientation de la politique économique vers la production agricole, et non plus principalement vers le commerce qui ne génère pas d'emplois et de richesses suffisants à la majorité de la population ; par un assainissement de ses finances publiques ; par une restructuration de son  administration ; par la prise en compte de la question environnementale ; par le dialogue sincère entre toutes ses composantes ; par la réconciliation nationale ; etc&#8230;       <br />
       Mais que valent ces v&#339;ux pieux sans le choix libre et éclairé de ses filles et fils qui pourraient l'amener vers des cieux plus cléments et radieux ?       <br />
              <br />
       Que Dieu préserve l'Afrique et la Guinée !       <br />
              <br />
       Nabbie Ibrahim « Baby » SOUMAH       <br />
       Juriste et anthropologue guinéen       <br />
       Nabbie_soumah@yahoo.fr        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>DE LA CRISE DE LEADERSHIP A LA LACHETE POLITIQUE, par SN Bokum</title>
   <updated>2008-06-20T18:21:00+01:00</updated>
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   <published>2008-06-20T18:14:00+01:00</published>
   <author><name>Le site officiel de l'Union des Forces Démocratiques de Guin</name></author>
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    <![CDATA[
                  « Je n’ai jamais perdu une bataille ».L C.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.ufdg.org/photo/969594-1206049.jpg" alt="DE LA CRISE DE LEADERSHIP A LA LACHETE POLITIQUE, par SN Bokum" title="DE LA CRISE DE LEADERSHIP A LA LACHETE POLITIQUE, par SN Bokum" />
     </div>
     <div>
        Je me moque du style, des convenances. Je tire à boulets rouges, sans sommation sur tout ce qui bouge. Comme le sous-lieutenant Coplan. C'est du jamais vu, une chasse aux policiers dans un Etat de droit. La chasse aux sorcières, qu'elles soient des hommes politiques de l'opposition, des bandits, des insurgés, cela se conçoit. Mais voilà plus de quarante-huit heures que le bras armé de l'Etat a éclaté comme une grenade  dont les fragments meurtriers ont pour cible, les policiers, les corps paramilitaires dont les  douaniers. Coplan ce lacourou devenu sous-lieutenant il y a quelques heures, est devenu commandant en chef des forces armées de Guinée !        <br />
       "Moi Claude Pivi alias Coplan, j'ai pris la décision de suspendre la Police jusqu'à nouvel ordre, la gendarmerie assure le remplacement"..        <br />
              <br />
              <br />
       Les imams et autres religieux viennent de lui rendre visite pour que ses balles anti-police épargnent les citoyens. Je rappelle que ces personnalités font partie du comité de veille chargé de la garde d'un certain accord tripartite. C'est que Coplan et ses hommes violent les domiciles, fouillent jusque sous les oreillers, pour trouver quelque policier planqué. Coplan et ses copains mutins qui venaient de terroriser les populations, avant que la haute autorité ne se couche pour leur étaler les milliards gagnés par les Guinéens à la sueur de leur front, et non par la force des baïonnettes de troufions devenus incontrôlables.       <br />
       Incontrôlables ? Pas si sûr.       <br />
              <br />
       Qu'est-ce qui a emporté les généraux Abdourahmane,  Kerfalla, Arafan ( je ne parle pas de leur mort naturelle ) et Baïlo ? Pour qui Coplan fait-il le ménage dans le silence lâche des institutions républicaines et les forces vives ( Partis, syndicats et C.N.O.S.G ) ? L'Etat guinéen qui répond aux abonnés absents depuis des lustres vient d'entrer dans le cimetière de broyage de sa quincaillerie, entendez les corps habillés comme on dit en Afrique.       <br />
       Et après ?       <br />
       Après c'est la guerre civile, comme en Sierra Léone, au Libéria, au Rwanda.       <br />
       A moins que tout ce chahut sanglant ne finisse par le duel bien connu dont on connaît l'issue par avance.       <br />
              <br />
       Qui a dit : « Je n'ai jamais perdu une bataille ? »       <br />
              <br />
       « Gary Cooper contre Burt Lancaster », pour les ancêtres comme votre serviteur. « Stallone contre Schwarzeneger », pour les plus jeunes, dans « Le Bon la Brute et le truand ». La question est de savoir où est passé le Bon dans notre chère Guinée soumise à ce feuilleton macabre, indigne, qui hélas ne relève pas de la fiction mais d'une cruelle lâcheté où les masses désarmées, ont autre chose à faire que de regarder la télévision, pendant que les hommes de Coplan écrasent tout sous leurs bottes.       <br />
       Encore une fois ce n'est pas seulement les morts, la déliquescence de l'Etat qu'il faut déplorer ici. Après la crise de leadership généralisée, c'est la fébrilité tranquille avec laquelle les forces « vives » ( en vérités moribondes )attendent, les uns d'hypothétiques  élections, les autres des postes ministériels, pendant que l'Afrique et la planète se tordent de rire et de dégoût, devant l'agonie d'un peuple livré à lui-même, ou plutôt à des malfrats à peine galonnés.       <br />
                <br />
       Va Coplan, va ton chemin parsemé de cadavres innocents, devant, il n'y aura plus en face de toi que Lansana Conté qui vendra chère sa peau, mais pas la tienne !        <br />
              <br />
       Saïdou Nour Bokoum          <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Amour pour mon pays</title>
   <updated>2008-06-19T19:43:00+01:00</updated>
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   <category term="Chroniques" />
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   <published>2008-06-19T19:10:00+01:00</published>
   <author><name>Mamadou Saliou Camara</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.ufdg.org/photo/968632-1204833.jpg" alt="Amour pour mon pays" title="Amour pour mon pays" />
     </div>
     <div>
      Mon pays       <br />
              <br />
       La Guinée       <br />
              <br />
       Je l'aime       <br />
              <br />
       Je l'aime dans ce       <br />
              <br />
       Qu'il a de plus beau       <br />
              <br />
       Je l'aime dans son âme       <br />
              <br />
       Son esprit et sa vie       <br />
              <br />
       Mais aussi dans les miens       <br />
              <br />
       Je l'aime au plus profond d'elle-même       <br />
              <br />
       Et aussi au plus profond de moi       <br />
              <br />
       Je l'aime à l'aube du temps       <br />
              <br />
       Je l'aime à la verticale du soleil       <br />
              <br />
       Je l'aime à l'horizontal Est       <br />
              <br />
       Et à l'horizontal Ouest       <br />
              <br />
       Je l'aime au silence des temps       <br />
              <br />
       Je l'aime au réveil du temps       <br />
              <br />
       Je l'aime en sont       <br />
              <br />
       Etat de nature       <br />
              <br />
       Des marécages de la basse côte       <br />
              <br />
       A la forêt du sud       <br />
              <br />
       En passant par       <br />
              <br />
       Les montagnes du foutah       <br />
              <br />
       Et la savane de la haute Guinée       <br />
              <br />
       De loin de l'autre bout du monde       <br />
              <br />
       Je te vis et je me fais        <br />
              <br />
       Violence pour t'avoir quitté       <br />
              <br />
       Comme un message divin       <br />
              <br />
       Qui me dit       <br />
              <br />
       Enfant !       <br />
              <br />
       Enfant de la guinée       <br />
              <br />
       C'est là-bas ta place       <br />
              <br />
       Je l'entends et je regarde       <br />
              <br />
       Et au tour de moi       <br />
              <br />
       Je ne vois personne       <br />
              <br />
       Je ne vois rien       <br />
              <br />
       Et pourtant elle est là       <br />
              <br />
       Tout au tour de moi       <br />
              <br />
       Cette voix fine et douce       <br />
              <br />
       Comme la clameur de l'air       <br />
              <br />
       Au beau matin d'un l'été ensoleillé       <br />
              <br />
       C'est certainement toi       <br />
              <br />
       Qui m'appelle       <br />
              <br />
       Je m'interroge       <br />
              <br />
       Comment de loin cette voix me parvient ?       <br />
              <br />
       Elle me dit : de loin       <br />
              <br />
       Pauvre bonhomme       <br />
              <br />
       Tu restes guinéen       <br />
              <br />
        Et même de l'autre côté de l'Hadès       <br />
              <br />
       Tu le seras et tu le resteras       <br />
              <br />
       Je t'aime la Guinée       <br />
              <br />
       Je t'aime dans ta diversité       <br />
              <br />
       Diversité qui fait richesse       <br />
              <br />
       Je t'aime dans tes souffrances       <br />
              <br />
       Je t'aime dans les tourbillons       <br />
              <br />
       Qui t'agitent, te secouent       <br />
              <br />
       Tu as mal ?       <br />
              <br />
       Je suis là pour penser tes plaies       <br />
              <br />
       Et je serai là       <br />
              <br />
       Pour essuyer tes larmes       <br />
              <br />
       T'as une souffrance chronique       <br />
              <br />
       Qui provoque en toi       <br />
              <br />
       Une ischémie chronique       <br />
              <br />
       Cependant je suis confiant       <br />
              <br />
       Et reste convaincu       <br />
              <br />
       Qu'un jour       <br />
              <br />
       Ce beau jour       <br />
              <br />
       Cadeau divin       <br />
              <br />
       Manne céleste       <br />
              <br />
       Ce beau jour le sang recoulera       <br />
              <br />
       Dans tes vaisseaux       <br />
              <br />
       Et apportera       <br />
              <br />
       L'oxygène de vie       <br />
              <br />
       Indispensable à ta survie        <br />
              <br />
       Mais avant sois forte       <br />
              <br />
       Et tiens bon       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
                                                                                   London Camara       <br />
              <br />
                                                                                   Etudiant en recherche biomédicale (Paris)       <br />
              <br />
                                                                                   london.camara@gmail.com       <br />
              <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Cisse, Kyle, Petty, ne rouvrez pas la boîte de Pandore , par Elhadj S. N. Bokoum</title>
   <updated>2008-06-18T18:09:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ufdg.org/Cisse,-Kyle,-Petty,-ne-rouvrez-pas-la-boite-de-Pandore-,-par-Elhadj-S-N-Bokoum_a502.html</id>
   <category term="Libre Opinion" />
   <published>2008-06-18T18:05:00+01:00</published>
   <author><name>Le site officiel de l'Union des Forces Démocratiques de Guin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
        Avec tous les égards que je dois à Ansoumane Doré, non pas seulement à cause du droit d'aînesse qui fait partie des fondamentaux de notre culture, mais parce que je lui rends l'éminence de son savoir, de sa culture qui est vaste, de sa sagesse pour tout dire, oui je constate que le doyen Ansoumane Doré a malencontreusement oublié son droit d'aînesse. J'ai été effaré de voir l'ampleur du débat dans un forum guinéen à propos des passes d'armes entre O. Cissé, I Kylé et Lamarana Petty. Et j'ai vu les interventions et les interpellations d'A. Doré. J'apprécie encore ses réponses pédagogiques, sa hauteur de vue, sa tolérance, bref les preuves surabondantes de sa vaste culture et de sa longue expérience des débats d'idées, nourrie d'une dialectique aussi souple que solide comme l'acier.        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       Mais là, dans ce forum, je n'attendais de lui que ceci,        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       « Taisez-vous ! », comme l'a lancé Lamarana Petty.        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       Car Lamarana Petty s'est disqualifié avec le ton et cette violence inouïe, sans doute involontaire, qui emportent son texte dans ces abysses de « faux intellectualisme » selon son propre « néologisme », qu'il ne reconnaîtrait pas, une fois qu'il aura repris ses esprits.        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       Toi Ansoumane, tu es à juste titre crédité de l'autorité de nos maîtres d'antan qui savaient ramener le calme dans une salle secouée par le chahut. Dans ce long forum, la qualité des idées des uns et des autres, pour ou contre tel ou tel autre, s'apprécie à leur poids ou à leur longueur. Sur le Net, c'est sans coût pour les propriétaires de sites. On n'écrit pas sur du papier.        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       « Ce taisez-vous ! » voulant dire d'ailleurs, « ne jouez pas avec le feu ! ». Donc Cissé, Kylé, Petty, ne rouvrez pas la boîte de Pandore !        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       Samory Touré, El Haj Oumar Tall et autres « roitelets nègres » ! Vous voulez vraiment qu'on en parle sur la Toile ?        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       Les chercheurs noirs en Histoire ont mis des décennies pour décoloniser l'Histoire africaine, en redonnant notamment à la tradition orale ses lettres de noblesse, en faisant respecter par nos « amis », chercheurs indigènes d'Outre-mer, (généralement européens), la règle du retour non pas seulement aux sources traditionalistes de « leur » histoire de nos peuples, mais aux langues (vernaculaires disaient-ils avec quelque mépris) dans lesquelles ces peuples ont exprimé leurs mythes, récits, Histoire, bref leurs cultures. Ainsi le vocable griot, d'origine portugaise, semble-t-il, a retrouvé sa « panafricanité », en sortant des frontières du Mandé et de l'Ouest africain pour aller donner la main à son frère de « sang » (djéli) de l'Afrique centrale : le mbomvet. (1)        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       Ils ont surtout fait le ménage, avec l'aide des philosophes africains (qui ont été les seconds à se libérer de leur mentor européo-centriste blanc), en balayant les termes connotés de sorcier, animiste, dieux, et autres destructions massives de nos figures symboliques exprimant l'unité culturelle de l'Afrique (Cheick Anta Diop), qui dans ses différentes aires culturelles a cru en un Dieu unique : Yori, Mangala en Mandé, Amma chez les Dogons, Nzamé en Afrique Centrale, Guéno chez les Peuls, etc.. Mais il n'y a rien de surprenant à cela, quand on sait que le monothéisme est né dans le secret des temples africains, nègres de l'Egypte, avec Aménotep IV, devenu plus tard le fameux Akhenaton qui avait sorti un temps, l'Egypte nègre du polythéisme. Avant les Hébreux, qui ne feront que reprendre le « concept » d'unicité de la divinité qui n'est ni noire, ni blanche, ni jaune, ni arabe. Comme Le Très Haut le clame Lui-même dans Ses textes sacrés.        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       Samory, Kankan Moussa. ? J'y viens.        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       Pierre Kipré, professeur d'histoire, ex ministre de l'éducation en Côte d'Ivoire, ne veut pas entendre parler d'un Samory résistant. Pour certains professeurs d'histoire maliens (que je ne nommerai pas encore), El Haj Oumar a facilité la défaite de l'Afrique face à l'invasion colonialiste, en combattant des chefs africains (Bambaras, Massassis, Peuls du Massina, etc. .).        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       Comment les Almamys du Fouta Djallon ont-il construit leurs éphémères royaumillons ? A coups de machettes entre frères et oncles. Il faut (re)lire Peuls de Tierno (Saïdou) Monenenbo. Mais surtout Le Fuuta d'Ismael Barry, en deux tomes. Il serait dommage de se contenter du raccourci de Monenenbo qui trouve que nos héros nationaux n'étaient au mieux que des terroristes ! Il est vrai que ce dernier propos est un commentaire dans Le Lynx. Mais le roman ne dit pas autre chose en plusieurs centaines de pages, certes romancées, mais qui renvoient explicitement à l'Histoire, avec parfois références en notes de bas de page.        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       Le Nigéria d'Ousmane Dan (Dem) Fodio ? Musulmans contre musulmans. Soundiata Keïta contre Soumaoro Kanté ? Nègre contre Nègre.        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       Comment s'est faite la France depuis la minuscule Francia Occidentalis ? Les Gaulois, nos ancêtres, furent d'abord mondialisés par les barbares, les Wisigoths, avant la pacification de Jules César. Mais ce n'était qu'un début. Mille ans depuis Charlemagne ou Pépin le Bref (tant pis pour les dates, j'écris de mémoire), les rois toubabs se sont égorgés entre frères et cousins à travers ce qui deviendra l'Europe plus tard, beaucoup plus tard (la reine d'Angleterre est d'origine allemande), et j'y vais par raccourcis dans ces horreurs faites d'adultères, d'incestes (les Borgia en Italie, venant d'Espagne), de parricides en matricides, avant que la populace ne vienne mettre un terme à cette chienlit en haut, avec la révolution française, en coupant la tête à Louis XVI et à la première dame, Marie Antoinette.        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       C'est avec l'épée qu'on bâtit les nations, en se donnant le temps (des siècles parfois) de massacrer, de faire des génocides.        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       Le gendarme de la planète, le plus puissant Etat du monde, le plus jeune aussi, a grillé les étapes. Il a bâti sa nation après avoir génocidé des dizaines de nations dont les dépouilles sont aujourd'hui parquées dans des « réserves indiennes ». Demain cette même nation s'apprête à mettre à sa tête le descendant de peuples génocidés, lynchés et dont certains descendants crèvent lentement dans des prisons, drogués, violés, abrutis et peut-être condamnés à une mort lente, dont le principal crime est d'être nègre, ensuite (et donc ?) seulement, délinquants.        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       Messieurs Cissé, Kylé, Petty, taisez-vous ! (2) Laissez les professeurs d'histoire africains travailler sur Samory, El Hadj Oumar, etc. Ils ont eu fort à faire pour les soustraire du regard pétrifiant et du ghetto européocentriste. Ils doivent avoir le temps de démêler les faits de la légende, l'universalisme des micro-nationalismes. En attendant, revisitons en silence notre Histoire, à démêler des historiettes. Surtout, surtout, ne vous attardez pas outre-mesure dans ces bibliothèques, s'agissant de l'Histoire africaine. La source de ces ouvrages savants est par définition cette tradition orale quelque peu malmenée dans vos débats, après le mépris des « savants » européocentristes qui avaient fini de la piller, pour mieux la triturer dans leurs thèses.        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       Enfin il faut espérer que nous, plumitifs, nous nous débarrassions de cette incroyable prétention à discuter à armes égales avec Einstein, John Maynard Keynes, Ferdinand de Saussure, etc., à propos des quanta, de la génétique des grenouilles ovipares et de je ne sais quelle autre théorie pointue du chaos. C'est tout de même incroyable cette ânerie qui nous accable et nous aveugle, qui consiste à faire croire que nous Guinéens pouvons parler de médecine, d'astronomie, de maths spé, du Mahabarata, tout en nous goinfrant de mangue à l'huile rouge, avec force traits de génie sur les vertus calorifiques de ce plat qui vient de supplanter le lafidi dans le top cinquante des plats de résistance à la malnutrition qui sévit dans ce pays de tous les scandales : géologique, humanitaire.        <br />
              <br />
       De grâce, n'y ajoutons pas celui des braiments de l'âne savant !        <br />
              <br />
       Salut de fatigue.        <br />
              <br />
       Saïdou Nour Bokoum       <br />
              <br />
        (1) Voir le Mvet, Tsira NDONG NDOUTOUME, éd. l'Harmattan       <br />
              <br />
       (2) Pour parler comme l'inoubliable Georges Marchais avec son « Taisez-vous El-Kabach ! »        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  <entry>
   <title>Communiqué du bureau de l'UFDG-USA / NY</title>
   <updated>2008-06-16T12:58:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ufdg.org/Communique-du-bureau-de-l-UFDG-USA-NY_a499.html</id>
   <category term="UFDG-USA" />
   <photo:imgsrc>http://www.ufdg.org/photo/imagette-965143-1200296.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-06-16T12:57:00+01:00</published>
   <author><name>Le site officiel de l'Union des Forces Démocratiques de Guin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.ufdg.org/photo/965143-1200296.jpg" alt="Communiqué du bureau de l'UFDG-USA / NY" title="Communiqué du bureau de l'UFDG-USA / NY" />
     </div>
     <div>
             <br />
       Le bureau Fédéral de l'UFDG-USA invite tous les  militants et sympathisants du dit parti à la grande réunion qu'il organise  à Bronx New York       <br />
              <br />
       Date: Mardi 24 Juin 2008 à partir de 18 heures        <br />
               <br />
       Lieu:  Best Party Place 3405 Third Avenue Btw. 166th ST and 167th Street  Bronx NY 10456       <br />
              <br />
              <br />
       Direction: Trains ( 2,4,5) a la Station  149th ST and Third Avenue et par Bus (15,55) to 166th Street       <br />
              <br />
       Ordre du jour: Prise de contact avec les elus des 5 boros de New york ;       <br />
        la Mobilisation pour les prochaines consultations électorales ;       <br />
       Distribution des cartes de membre ;       <br />
       Information générale sur le parti et Divers.       <br />
              <br />
       Vu l'importance de l'ordre du jour la présence de tous est vivement souhaitée.       <br />
              <br />
       Contact:       <br />
       1/    M. Mamadou Aliou Barry( Sokoboli)        917-642-4886       <br />
       2/   Mme Fatou Chinoise                                   646-938-0379       <br />
       3/   M .Mamady Sangare                                  973-280-4621       <br />
       4/   Mme. Binta Boiro                                       646-821-7240       <br />
       5/   M. Mamadou Tapi Diallo                          646-210-2469       <br />
       6/   M.Mouctar Barry                                       347-232-9900       <br />
       7   M. Mohamed Drame                                  646-316-4450       <br />
       8/  M.Alpha Oumar Samora                          718-807-1923       <br />
       9/  M .Ibrahima Diallo                                   646-322-3540       <br />
       10/ M .Souleymane Bah                                 347-307-7313       <br />
       11/ M Saliou Doulde Diallo                           917-557-7589       <br />
       12/ M. Mamadou Bobo Diallo                      917-569-5642       <br />
       13/ Oumane N'diare Jalloh                          646-302-7736       <br />
                                             <br />
       <span style="font-style:italic"><b>       <br />
       Le Secretaire Federal       <br />
       Alpha Issiaga Diallo       <br />
       917-420-7415       <br />
       tantadiallo@yahoo.com</b></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><SCRIPT TYPE="text/javascript" LANGUAGE="Javascript" SRC="http://pub.oxado.com/insert_ad?pub=101978"></SCRIPT>
</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.ufdg.org/Communique-du-bureau-de-l-UFDG-USA-NY_a499.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>COPLAN EN GUINEE - BOIRO, par SN Bokum   </title>
   <updated>2008-06-15T18:01:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ufdg.org/COPLAN-EN-GUINEE-BOIRO,-par-SN-Bokum_a496.html</id>
   <category term="Chroniques" />
   <photo:imgsrc>http://www.ufdg.org/photo/imagette-964451-1199341.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-06-15T17:51:00+01:00</published>
   <author><name>Le site officiel de l'Union des Forces Démocratiques de Guin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
  
  Per il pogno di dollare
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.ufdg.org/photo/964451-1199341.jpg" alt="COPLAN EN GUINEE - BOIRO, par SN Bokum   " title="COPLAN EN GUINEE - BOIRO, par SN Bokum   " />
     </div>
     <div>
                <br />
          Quel leader, quelle vision claire des objectifs, quel stratège, quel tacticien ! On pense à un de ces hold-up du siècle où je ne sais quel illuminé à vidé telle banque ( ou la Poste ) en plein c&#339;ur de Londres. Des milliards envolés à jamais, malgré Scotland Yard. Mais le génie de Coplan est ailleurs.       <br />
       Tous les lacourous reconnaissent son leadership. Bien qu'ils soient tous armés comme lui, ils baissent les armes, et se mettent au garde-à-vous  volontairement quand il faut trancher. Comme ils feraient de bons militants, de bons citoyens s'il avait été question du destin de la Guinée.       <br />
       Hélas, la Guinée est devenue un Self-service.  « Help yourself », disent les Américains. Que chacun se serve !       <br />
       Les Guinéens n'ont pas vu que ce sont les syndicats qui ont commencé ce western, malgré quelques péripéties où l'on a cru voir l'intérêt collectif national transcrit dans un fameux accord tripartite. On sait comment il a fini dans une décharge publique..        <br />
       L'intérêt collectif ? Tout le monde s'est mouché avec, à commencer par les leaders syndicalistes. Nous ne reviendrons pas sur les tristes dénégations qui ont ponctué leurs violations répétées par les deux têtes de la dyarchie qui sévissait au sommet de l'Etat.       <br />
       Après l'inter centrale, la centrale libre des enseignants est entrain de jouer son plan Coplan. D'abord la prime des transports, ensuite, les questions indiciaires , reportant au fur et à mesure la menace de grève. Exactement comme Coplan qui vient de prévenir, en dessinant les contours du prochain épisode de son feuilleton qui a été marqué par quelques épisodes sanglants. Mais en Guinée-Boiro, la mémoire, on s'en tape. Donc des têtes gradées doivent encore tomber malgré les satisfactions en espèces  glissantes , et les derniers houras en matière de grades, « lacourou tu étais, lacourou en chef tu es devenu.. ».        <br />
       D'ailleurs la fraction des mutins qui avaient eu le malheur d'être justement embastillés pendant ( ou après ) les évènements de janvier-février et libérés grâce à leur complices dirigés par Coplan, viennent de  terroriser Kaloum par voie de rumeurs nationales : «  nous aussi y en a vouloir des sous », auraient-ils menacé .       <br />
              <br />
       Et le calme est revenu dans Kaloum, illico presto. On a dû leur promettre de  remettre en branle la planche à billets.       <br />
       C'est sûr que le préavis de grève des enseignants qui prévoit je ne sais quoi le 19, n'est qu'un mouchoir rouge qu'on agite juste avant de se mettre à table, dans notre gigantesque cafétéria où  l'on ne sert que des billets de banques taillés dans la peau des singes de Yomou. Ceux qui n'ont pas eu la chance d'être délocalisés à San Pédro, ferrés comme le bois d'ébène d'antan en partance pour les Amériques. Ici les rafiots d'esclaves sont remplacés par des grumiers qui ont emporté notre forêt pour la vendre aux  peuples qui ne sont pas sous la fatwa divine de la malédiction.       <br />
       Donc la Guinée n'est pas une famille, mais une Cafétéria.       <br />
       Car « last but not the least », il ne faut pas oublier nos leaders qui ont compris comme Coplan, que la Guinée est comme un grand plat de lafidi sans bonga, avec un seul ngoyo ( djakatou, djagaro ) au milieu, servi à des aveugles. C'est chacun pour soi pour avoir le morceau de ngoyo qu'on prend pour un morceau de bonga.       <br />
       A l'aveuglette, si je puis risquer cette redondance.       <br />
       Donc les Partis politiques viennent d'avoir leurs ministères. En vrac.       <br />
       En effet, s'ils semblent avoir compris la leçon de Coplan, ils n'en ont pas saisi la substantifique moelle.       <br />
               <br />
       Les lacourous ne cherchaient pas « quelque chose en général ».       <br />
              <br />
       Ils ont fait un hold-up pour prendre de l'argent.       <br />
       Ensuite ils ont brandi les armes pour avoir des grades.       <br />
       Maintenant ils attendent des têtes ( de généraux, ils en avaient obtenu quelques unes déjà ), arme au poing, balle engagée.       <br />
       Or que font nos « leaders » ? Ils veulent entrer au gouvernement, « en général ». Ils n'ont pas fait comme l'a fait le Parti communiste français avant de construire l'Union de la gauche avec le Parti socialiste de F.  Mitterrand. Ils ne sont entrés au gouvernement qu'en sachant quels postes leur étaient réservés. Mieux, ils ne sont pas entrés au gouvernement de Mitterrand. Ils ont négocié ensemble la fabrication de ce gouvernement. Cependant nos « leaders », ne sont pas blâmables. La Guinée n'est plus une famille, elle est devenue un self-service. Il y a seulement que les uns se contentent d'une entrée, d'autres d'un petit café, et quelques autres, font le tour de la question en commençant par les cuisines, avant de prendre un lourd plateau où l'on trouve tout, à boire et à manger. Gratis. La méthode Coplan. Il suffit de brandir de quoi tenir tout le monde en respect, sous les tables de préférence.       <br />
              <br />
       D'ailleurs on vient de servir nos « leaders » politiques.  Notez que dans un self, d'habitude, on se sert, mais nos « leaders »..        <br />
       Ils auront une trentaine de.. plats, de postes je voulais dire. On songe pour eux  aux  ministères-clés de l'Intérieur, de la politique et des élections, celui des armées, celui de l'économie éphémère et durable, les  secrétariats généraux à la présidence et au gouvernement, le Protocole d'Etat à la Présidence..       <br />
       Et le Peuple ?       <br />
       Et la Guinée ?       <br />
       Je n'ai qu'un sentiment à donner.       <br />
       Je suis de Dinguiraye. Avant que la Guinée ne fût une famille, comme le prétend la chansonnette des mamayeurs  de la world music locale,( les mêmes qui hurlaient « a lan a mulan » ), mes ancêtres qui voulaient se rendre au haj, se sont égarés quelque part entre Timbo et Tamba. Alors ils se sont laissés surprendre par les Blancs qui les ont retenus à Dinguiraye.       <br />
              <br />
       Comme la Guinée est devenue un self-service, je crois que Dinguiraye va se rattacher à Kita à côté ( c'est au Mali ).Peut-être que Nzo ( en Forêt ) cherchera à se rattacher à Man ou à Séguéla, histoire de se rapprocher de son bois sacré exilé à San Pédro. Koundara ira rejoindre Kolda au Sénégal.       <br />
       Les chasseurs de Kouroussa et de Baro retourneront en Egypte où les textes sacrés des chasseurs bambaras placent leur origine.(1)       <br />
       Wa salam !       <br />
              <br />
       (1)Voir La confrérie des chasseurs bambaras, de Youssouf Tata Cissé, éd. Nouvelle du Sud.       <br />
              <br />
       Saïdou nour Bokoum.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>UFDG</title>
   <updated>2008-06-07T22:19:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ufdg.org/UFDG_a490.html</id>
   <category term="Interview" />
   <published>2008-06-07T21:33:00+01:00</published>
   <author><name>Le site officiel de l'Union des Forces Démocratiques de Guin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.ufdg.org/UFDG_a490.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>L´UPR et l'UFDG, par Ben Diallo depuis Hambourg (Allemagne)</title>
   <updated>2008-05-30T20:23:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ufdg.org/L´UPR-et-l-UFDG,-par-Ben-Diallo-depuis-Hambourg-Allemagne-_a481.html</id>
   <category term="UFDG-Europe" />
   <published>2008-05-30T20:15:00+01:00</published>
   <author><name>Le site officiel de l'Union des Forces Démocratiques de Guin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une analyse libre et conciliatrice, au lieu d'opposer l'UPR à l'UFDG     <div>
      L'arrivée de Cellou Dalen Diallo à la tête de l´Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG) semble avoir créé la confusion au sein de l'Union Pour la République (UPR), malgré que cela ne soit pas son intention.        <br />
              <br />
       Cellou aurait en effet perdu toute crédibilité s'il avait nié avoir servi le gouvernement de Conté, mais heureusement il n'a jamais nié.       <br />
              <br />
       Il ne s'est pas attaqué à Conté lors de ses multiples interventions, parce qu´il sait exactement que ce dernier n'est pas le seul problème de la Guinée, mais que c'est tout le système, même si Conté en est le principal responsable comme chef d'Etat.        <br />
              <br />
       Croire qu'un seul homme est capable de bâtir un système, le faire survivre de 1984 à 2008, c´est de faire la confusion entre la politique et la chasse aux sorciers. Il est l'un des architectes et il continue à le défendre, parce qu'il en profite, comme premier bénéficiaire.       <br />
              <br />
       L´UPR se trouve devant une situation très délicate, il s'agit de faire le choix entre Cellou Dalen Diallo (travailleur) et Kouyaté&Co (orateur), mais je suis certain que les sages responsables de ce parti connaissent l'importance que cela représentent pour la Guinée, parce qu´il s'agit de faire le choix entre une future Guinée dôtée d'un Président de la République démocrate et une Guinée dôtée d´un chef suprême, soit le retour du parti- Etat par la petite porte.        <br />
              <br />
       Je n'ai certainement rien à apprendre à l'UPR, mais le sort de Chantal Colle devrait servir d´élément de réflexion aux responsables de ce parti pour faire leur choix, même si certains parmi eux ont déjà connu l'exile et interdiction de séjour dans leur propre pays, aucun citoyen guinéen ne désire y retourner, alors c'est maintenant qu'il faut agir.       <br />
              <br />
       C´est pour dire, combien de fois ce choix est important, c´est le sort de toute la Nation qui est en jeux, donc la balle est dans le camp de l'UPR. Si l'un des choix est une alternative catastrophique qui conduira la Guinée dans une impasse, je n'ose même pas imaginer qu´un grand parti politique, comme l'UPR prendra une telle responsabilité historique.       <br />
              <br />
       L´UFDG est le seul parti, qui depuis son existence a toujours prouvé, par le comportement de Bah Oury, qu´il ne lutte pas simplement pour un changement de pouvoir, mais surtout pour un changement de système politique en Guinée       <br />
              <br />
       L´adhésion de Cellou Dalen à l´UFDG est un miracle pour la Guinée, une grande chance pour le pays, puisque ce parti regrouppe désormais Bah Oury qui a toujours combattu le système, Bah Mamadou opposé à ce pouvoir depuis son existance et Dalen qui connaît très bien ce système. L'UFDG est donc la meilleure place pour tous ceux qui désirent un changement pacifique, positif et favorable au développement de notre pays.       <br />
              <br />
       L´UFDG est le parti qui veut instaurer une vraie démocracie digne de ce nom en Guinée, c´est pourquoi, nous invitons tous les citoyens (cadres, ingénieurs et ouvriers) soucieux de pouvoir contribuer au développement, de réjoindre l´UFDG, pour bâtir ensemble une Guinée meilleure et pour tous.        <br />
              <br />
       Toutes les critiques contre Cellou Dalen jusqu´à présent ne peuvent que renforcer la détermination de l´UFDG de l´investir pour la course à la présidence.       <br />
              <br />
       Cellou est démocrate, à la tête d´un parti démocratique, les critiques peuvent donc continuer, car cela ne risque pas de conduire à une interdiction de séjour en Guinée.       <br />
              <br />
       J'observe une chose, c'est que Monsieur Cellou Dalen Diallo investi à la présidence de l'UFDG par ce parti et nommé premier ministre par Conté n'est pas le même et l'un n'a rien à voir avec l'autre. Il n'existe pas de dictateur là où il n y a pas de dictature et c'est pourquoi l´UFDG est pour tous ceux qui souhaitent un vrai changement.       <br />
              <br />
       Ceux qui reprochent à Cellou d'avoir gardé ses contacts avec Conté, mais pour moi c'est un bon exemple de comportement pour un démocrate, aurez-vous souhaité qu'ils se boudent ? Je suis persuadé que Cellou fait autant avec tous les autres leaders des partis, pour ceux qui souhaitent le recevoir. Même s'il ne peut rencontrer tout le monde, l'essentiel est que cela ne change rien à sa conviction et à sa détermination.       <br />
              <br />
       Nous ne pouvons jamais avancer, si nous ne voulons même pas accepter que l´histoire reste irréversible, qu'on aime Conté ou non, il dirrige ce pays depuis 1984, une réalité que personne ne peut nier.       <br />
              <br />
       L´UFDG ne fait pas la chasse à l homme (Conté), mais au système qui a permis cela, autrement un autre « super Conté » risque de ce réinstaller.       <br />
              <br />
       Pour ceux qui disent que Cellou aurait dû démissionner bien avant du gouvernement de Conté pour être crédible, mais combien de ministres de Conté ont démissionné sans que cela n´apporte un changement pour la Guinée ?        <br />
              <br />
       Ceux qui avancent des tels arguments contre Cellou manquent de volonté pour le changement,       <br />
       nous préfèrons Monsieur Cellou qui lutte jusqu´au bout comme futur président, que Monsieur Cellou qui jette l'éponge à chaque fois que c'est difficile.       <br />
              <br />
       Toutes les critiques sont bonnes, l´UFDG est un parti démocratique dans le vrai sens de démocracie pluraliste, donc prête au débat sur tous les problèmes de notre pays et à tous les nivaux.       <br />
              <br />
       L´UFDG reste fidèle à ses principes et ses responsables politiques cotinueront de chercher le dialogue avec toutes les autres forces démocratiques du pays pour aboutir à un vrai changement en faveur de nos populations.       <br />
              <br />
       Diallo Ben Malik       <br />
       Loefflerstr.13       <br />
       22765 Hamburg       <br />
       ben.diallo@web.de       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Guinéens de tous les pays, debout contre l'Etat voyou !</title>
   <updated>2008-05-05T21:25:00+01:00</updated>
   <id>http://www.ufdg.org/Guineens-de-tous-les-pays,-debout-contre-l-Etat-voyou-!_a451.html</id>
   <category term="Chroniques" />
   <photo:imgsrc>http://www.ufdg.org/photo/imagette-929016-1150613.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2008-05-05T21:12:00+01:00</published>
   <author><name>Le site officiel de l'Union des Forces Démocratiques de Guin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.ufdg.org/photo/929016-1150613.jpg" alt="Guinéens de tous les pays, debout contre l'Etat voyou !" title="Guinéens de tous les pays, debout contre l'Etat voyou !" />
     </div>
     <div>
      L'affaire Chantal Colle est révélatrice du syndrome de  l'Etat  voyou qu'est devenue la Guinée. Cette dame représente une des ailes présidentielles qui s'est trouvée virée par un aileron présidentiel. Ce qui fait le bonheur de M. Kouyaté qui n'en demandait pas tant. Il lui suffisait de faire tatouer par M. Bo Keita, les monstres juridiques jetés par les cauris de maman Henriette. Malgré la petitesse du sacrifice de M. Justin Morel junior et la grandeur politique de cette couleuvre avalée, l'épisode de Mme Chantal Colle nous conduit vers un sublime échec et mat entre les deux Lansana. Soudain l'influence de Mme Chantal Colle nous semble surdimensionnée. Ecartelée qu'elle se trouve entre les règles de l'Echec et celles du Poker.         <br />
              <br />
       Sa force devant une communauté guinéenne plus ou moins naïve, des journalistes et des acteurs politiques, plus ou moins de bonne foi, sa ruse, c'est qu'elle sait pertinemment quant à elle, à qui elle a véritablement à faire. Elle doit plier Lansana Conté qui devra plier le camp présidentiel adverse. Elle devra convaincre Lansana de virer la première dame hors des marécages présidentiels.        <br />
              <br />
       Mais Henriette Conté n'est ni Sidya Touré, ni Fall, ni Cellou, ni.. même le général Lansana Conté ! N'est-elle pas l'héroïne des journées de janvier-février qui a évité à son général-président de mari, une historique pantalonnade ?         <br />
              <br />
       « Vous m'avez enlevé ma tunique, vous voulez maintenant enlever mon pantalon ! »         <br />
              <br />
       Elle a aidé les syndicats et la « société civile » à stopper net la déferlante qui nous eût délivrés de ces « affres présidentielles » qu'un pseudo-consensus nous masque de ses frasques mégalomaniaques à la Sékou Touré.        <br />
              <br />
       L'euro est à 7200 ou 7300fg, le sac de riz à plus de 220000 fg. Les transports publics ont presque doublé leurs tarifs. Bref, la vie est devenue deux fois plus chère depuis le changement intervenu en janvier-février. Plus chère, façon de parler, car la vie ne vaut plus rien en Guinée.         <br />
              <br />
       Pourtant les Guinéens depuis trop longtemps se sont laissé gaver par les petits fours d'une Chantal Colle, des coups fourrés de Mamadou Sylla, de l'Ukrainien Pachenko trafiquant d'armes ou de bauxite, allez savoir, du Chinois Kim ou ( Cheng ) qui a détruit la forêt guinéenne, de la maffia asiatique  qui truste le marché des chaises en plastique et d'autres industries plus ou moins toc. Et nos faux frères libano-syriens qui déshonorent l'honorable colonie de ces Guinéens qui sont avec nous depuis que la Guinée n'était pas encore tout à fait une colonie, dans le blanchiment d'argent et la vente d'autres produits nocifs pour la santé de notre économie, voire de celle de notre jeunesse. J'ai failli oublier le parrain, le Latino qui a semble-t-il disparu du décor pour couler des jours tranquilles dans un yacht, à moins que plus rusé, il attende que passe le cyclone du Golfe persique de nos faubourgs.         <br />
              <br />
       Je voulais parler de l'Etat voyou, et je me suis attardé sur le cas de Mme Colle. C'est que tout le pays s'y attarde. En effet   elle est l'expression parfaite du syndrome guinéen. La Guinée est devenue un Etat voyou, plaque tournante de la drogue, du blanchiment d'argent, du trafic d'armes et surtout, surtout, de la mal gouvernance  qui permet à des voyous sortis de nulle part, de dépecer le pays. Il n'y a pas encore Ben Laden pour que l'armée américaine s'occupe vraiment de la Guinée..        <br />
              <br />
       Mais c'est pire.         <br />
              <br />
       Dans « Etat voyou », il y a bien Etat. Alors qu'en Guinée il n'y a plus d'Etat. En période pré-révolutionnaire, cela va de soi et permet la transition, c'est à dire à la place du néant d'Etat, de nouvelles institutions surgissent.        <br />
              <br />
       Mais à cela il y a une condition.        <br />
              <br />
       Il faut que  les forces vives prennent la place de l'Etat moribond.        <br />
              <br />
       Le drame guinéen, c'est que ces dernières sont entrain d'expirer, en s'essoufflant, un jour dans les préparatifs insolents d'un cinquantenaire de dénis et de démissions, un autre jour dans l'érection de commissions dialogue et réconciliation dispersées dans les moindres C.R.D. Comme au bon vieux temps du P.D.G. ! En attendant de nouvelles élections frauduleuses.  Diluant ainsi la question de fond : la tenue d'une véritable concertation nationale politique et non seulement sociale (  on nous parlait de Forum social, on progresse dans les termes dilatoires ).         <br />
              <br />
       D'ailleurs le coup d'envoi est parti pour le Programme de concertation.., P.R.O.C..  je ne sais plus quoi, suit un sigle barbare où finalement je m'étais trop avancé dans un papier précédent, en prenant au mot un informateur qui m'affirmait qu'on avait prévu un strapontin pour les Guinéens importés. Finalement, rien pour les 30% de Guinéens apatrides qui contribuent pourtant à 30% à la production nationale.        <br />
              <br />
       Je dis ça suffit !         <br />
              <br />
       Debout Guinéens de France et d'ailleurs        <br />
              <br />
       Debout        <br />
              <br />
       Allons en Guinée, c'est à dire à l'ambassade de Guinée        <br />
              <br />
       pour dire à ces messieurs-dames qu'ils rentrent au pays. Qu'ils quittent notre territoire.        <br />
              <br />
       Qu'ils sont   déchus de leur nationalité        <br />
              <br />
       Que la raison de cette décision est la suivante        <br />
              <br />
       Nous voulons le changement        <br />
              <br />
       Or ils sont  les représentants  de la continuité       <br />
              <br />
       Les zombis du triste petit matin       <br />
              <br />
       Qui un jour festoyant de 1958       <br />
              <br />
       Vit un virus pénétrer le c&#339;ur d'un peuple épris de liberté        <br />
              <br />
       Un virus qui y a semé le goût de la servitude.        <br />
              <br />
       Et alors les Guinéens ressemblent fort à ces larbins dont parle le poète :        <br />
              <br />
       « ceux qui se sont assoupis aux agenouillements        <br />
              <br />
       ceux qu'on domestiqua et ..        <br />
              <br />
       ceux qu'on inocula d'abâtardissement        <br />
              <br />
       tam-tams de mains vides        <br />
              <br />
       tam-tams inanes de plaies sonores        <br />
              <br />
       tam-tams burlesques de trahison tabide  ( A. Césaire )        <br />
              <br />
       C'est le même message, en substance, que nous vous avions lancé en janvier-février 2007:        <br />
              <br />
       DITES AUX DEUX LANSANA DE CONVOQUER DES ASSISES NATIONALES SOUVERAINES OU DE PARTIR !        <br />
              <br />
       Quant aux autres, nos amis des syndicats, de la société civile et des Partis, nous nous en occuperons.        <br />
              <br />
       GUINEENS DE FRANCE ET DE PARTOUT DEBOUT !        <br />
              <br />
       MARCHONS SUR NOS AMBASSADES        <br />
              <br />
       NOUS NE RISQUONS PAS LES BALLES PERDUES        <br />
              <br />
       DE NOTRE REPUBLIQUE BANANIERE        <br />
              <br />
       POUR DIRE HONTE A CETTE REPUBLIQUE BANANIA !        <br />
              <br />
       Saïdou Nour Bokoum       <br />
       
     </div>
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